Un super-héros qui ne mange pas d'épinards

Publié le par Pegase

Les critiques étant très mitigées, j'ai longtemps hésité... enfin j'ai franchi le pas, j'ai vu Hancock. Ca commence très fort, Will Smith, un super-héros, au look de SDF, la bouteille de vinasse à la main et la nonchalance en plus. Aucun respect de quoique ce soit et surtout pas de lui même... ce n'est pas tout à fait exact, car il respect la vie, sinon il n'interviendrait pas, ce contenterait de vivre ou de sous-vivre sa pauvre existence de créature, alcoolique et solitaire.
Une question ne tarde pas à se poser, qui est Hancock ? Et pourquoi est-il le seul être sur terre à être doté de tels pouvoirs ? Comme vous l'avez compris je ne sais pas compter, ça fait 2 questions.
On obtient quelques éléments de réponse et le film change de physionomie... c'est ce qui à déplu à la plupart des spectateurs... Hancock rentre dans le rang, Hancock à finalement une histoire, des valises, une excuse à son comportement, Hancock n'est pas aussi seul qu'il le croyait, Hancock n'est pas aussi indestructible et insouciant que nous l'aurions voulu... déception.
Pas pour tout le monde. J'ai bien aimé le chemin que Peter Berg, le réalisateur, nous a fait suivre. J'ai bien aimé ce revirement inattendu et je remercie les scénaristes de nous avoir évité une histoire ou le super héro reste égal à lui même du début à la fin, volant de dégradations en destructions comme un papillon de 15 tonnes imbibé de whisky (ça n'existe pas !?).

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