Il faudrait remettre les pendu(le)s à l'heure.

Publié le par Pegase

Sous ce titre un poil racoleur, je voulais m'exprimer sur la pénébilité du travail et faire part de mon exaspération face aux gueulards qui s'en prennent aux nantis de la fonction publique. Je ne défendrais pas les fonctionnaires qui pour diverses raisons quittent le "service actif " avant tout le monde, ils ont réussi à obtenir des avantages... tant mieux pour eux. Mais comme c'est facile, de désigner les coupables et de lancer les chiens, les hyènes ou les lycaons. Alors que, nous devrions nous poser les bonnes questions et proposer les solutions qui conviennent.
Analysons le problème, pourquoi ces personnes bénéficient de certains avantages ? Parce qu'il y a longtemps leur métier était pénible et/ou dangereux. Donc, la question que l'on devrait se poser, ne serait-ce pas plutôt qui aujourd'hui fait un métier pénible ou dangereux ? Ne serait-il pas plus intelligent de remettre tout à plat, de lister toutes les professions qui appartiennent à cette catégorie et d'essayer d'écourter la durée d'exposition à ce type de risques.
Comment me direz-vous ? Soit globalement pour toutes les professions à risques, en diminuant le nombre d'annuités nécessaires pour bénéficier d'une retraite complète. Soit par secteur, en appliquant un coefficient de pénibilité en fonction de l'activité exercée.
D'autre part, ce lynchage d'une minorité de privilégiés, permet de masquer une autre catégorie de nantis de la république... quand ferons-nous le ménage chez nos hommes politiques, sénateurs surprivilégiés, députés bien couvés, préfets bichonnés, ambassadeurs dorés à l'or fin, politiciens cumulards qui touchent à un, deux ou trois rateliers différents.

Remettons les pendules à l'heure, les petites et les grandes aiguilles !

Publié dans A travers le miroir

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