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Samedi 2 octobre 2010 6 02 /10 /Oct /2010 11:42

Si vous fréquentez ce blog régulièrement, vous aurez remarqué que je l'ai un peu mis en pause. Un autre blog est né plus spécialement consacré à la géobiologie, pour le moment le nouveau né me prend beaucoup de temps.

Je continuerais à nourrir ce blog à l'occasion, à bientôt !

 

Pour suivre mes pas, suivez les traces de sabot, elles vous conduirons à Pégase.

Par Pegase
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 01:42

La coupe du Monde, c'est le coiffeur qui te fait la boule à zéro !

 

NB : vous n'êtes pas obligés de rire, une petite contraction au niveau du cerveau suffira.

Par Pegase - Publié dans : Petits bonheurs
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 00:53

J'étais pas fan des films en 3D avec les lunettes rouges et bleues, et la 3D qui n'était qu'un mauvais prétexte pour vendre un film vide de fond. Mais je me suis laissé entraîner voir Shrek, le géant vert qui vend de la malice et pas du maïs comme celui qui passe dans les écrans de pub TV.

Première surprise, les lunettes made in China, ne sont plus rouge et bleu mais marrons comme des lunettes de soleil des années 80, mais attention défense de les utiliser pour se protéger du soleil ! C'est marqué dans toutes les langues, tout autour de la pochette plastique qui les emprisonne.

Deuxième surprise, les fans de Shrek on plus de 20 ans et même parfois plus de 40... où sont les enfants ? C'est l'ogre qui les a bouffé !

Troisième surprise, la 3D commence dans la pub... et je devrais dire s'arrête à la fin de la pub. En effet, un petit festival de pubs en 3D, pas simplement avec l'impression de profondeur (c'est le minimum) mais avec un scénario, une mise en image qui profite de cette technologie, des effets époustouflants, on se retrouve complétement plongé dans ces mini-univers. Mention spéciale pour la pub Haribo et pour Oasis, rien que pour ces 2 moments innovants je ne regrette pas le prix du billet qui en d'autres occasions m'eut semblé excessif.

La pub finie je me suis dit, que le spectacle allait commencer, si pour une pub, j'étais scié, pour un film j'allais imploser dans l'émerveillement absolu comme un feu d'artifice la nuit du 14 juillet. Ben non ! La 3D dans Shrek m'a semblé plate, d'une platitude extrème, au point que j'en ai soulevé mes lunettes marrons made in China pour voir s'il y avait une différence... y'en avait pas ! Où si peu, un peu de perspective, une image plus floue en 3D en fonction du plan mis en valeur... Bof !

Il y a bien eu quelques petits effets de temps en temps, un peu de nuages traversés, de la poudre qui sort de l'écran, mais on voit bien que Shrek 4 n'a pas été pensé pour une projection 3D, c'est un scénario 2D projeté en 3D. Dommage car l'histoire est sympa, les personnages toujours aussi attachants, l'âne toujours aussi drôle, le chat toujours aussi LATINO ! Mais la vision 3D manquait vraiment d'épaisseur !

Par Pegase - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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Lundi 31 mai 2010 1 31 /05 /Mai /2010 17:42

C'est un roman initiatique écrit par Yann La Flèche (Jean-Yves Le Fèvre) ex-banquier tout comme son personnage principal. Tout démarre au pied d'un dolmen, avec la rencontre de Erwan banquier au chomage qui vient de se séparer de sa femme et d'un géobiologue à la personnalité atypique. Ce dernier va l'accompagner, le guider et l'informer tout au long de l'ouvrage, lui révélant le principe de vie qui régie l'univers, le destin de l'humanité, la mission qui lui est attribuée.

Ce roman, que j'ai trouvé très prenant, en harmonie avec ma vision des choses recèle de précieux moment qui sont entrés en résonnance avec moi. De petits moments intimes où je me suis dit : "j'ai vécu ça", "j'ai déjà ressenti ça". Des choses qui passent inaperçues aux yeux du profane car trop insignifiantes pour celui qui recherche les effets de manche mais qui lorsqu'on les a vécu soit même confèrent à ce "roman" un goût de vérité inimitable.

 

Vivement une suite, en attendant, mettez un pied dans le cinquième règne, lisez-le !

 

Par Pegase - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 14:52

Dans un monde dévasté un père et son fils marchent vers le sud sur les conseils d'une mère qui a baissé les bras.

Ici-bas, plus d'espoir : les animaux ont déserté la planète. La mère-nature est à l'agonie, les arbres s'abattent sur le sol, vaincus. Les villes sont poussière et ordures.

L'homme y est répugnant. Ils déboulent en masse devenus anthropophages. 4 femmes décorent pitoyablement le film; une qui se suicide, deux qui se font trucider, et une qui sauve le film de son absurdité. Apparitions fugitives de quelques secondes, elles nous délivrent le message absolument terrifiant d'un monde sans femmes, sans mères, sans amour...

Une scène m'a choquée (donc réussi mais un tel talent aurait mieux valu d'être exploité autrement), le père et le fils arrivent dans une maison et découvrent le "garde-manger" de ses propriétaires : des hommes nus et des moignons bout de bras à moitié mangés, gémissant et prêts à te bouffer pour le peu que tu t'approche pour les aider.

Porteur d'un peu de lumière dans ce chaos le père toutefois n'échappe pas au meurtre mais c'est toujours un cas de force majeure. Seul objet-clef de tout ce charivari (vraiment un gros merdier), un pistolet avec une balle.

Je ne vais pas vous raconter la fin mais vous dire quand même que quand on est dans la merde, que c'est la fin du monde, un pistolet et une balle, ça aide.

Parait-il que ce film au goût amer est tiré d'un livre ? J'espère que le livre laisse au lecteur patenté un peu plus que ça : l'impression d'avoir raclé les fonds de tiroir des derniers restes de l'humanité.

D'aucuns ont critiqué le film en le traitant de "navet mièvre", je ne dirais pas ça... juste que le message délivré n'est pas très parlant...on a l'impression ici que le mal s'épuise et qu'il n'y a pas de renaissance... le père, le fils... et ou est passé le saint-esprit?

En tout cas, le lendemain je me lève et sors de chez moi : c'est le blizzard, je me suis dit j'ai quand même du pot, parce que quand le saint esprit a deserté le monde et qu'il ne reste plus que le père et le fils, et ben y faut se le farcir, ce monde là... c'est moche...

Par Biou Sphere - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /Jan /2010 17:48
La bonne recette pour faire un horror teen movie, c'est de choisir un nom accrocheur, Jennifer's body, par exemple. C'est vrai que ça donne mieux que "Paulette la tueuse", "Marie la morfale" (quoique ça pourrait être le titre d'un film de Q français des années 70). Admettons que le titre soit vendeur, c'est tout ce qu'on demande à un titre aujourd'hui, ensuite il faut une actrice méga bandante, genre pin-up pour calendrier de camionneur, dans cette catégorie, je choisis Megan Fox, sombre (ça tombe bien vu son rôle) inconnue débarquée de la planète Starlette (la même planète d'où venait Paulette, soixante ans plus tôt). Un mot sur cette planète, sur laquelle les seules notions mathématiques se limitent au calcul de la courbure des fesses ou du galbe des seins, seins qui sont souvent fourrés au silicone pour atteindre une rotondité presque parfaite, c'est PI (3,14159... ) qui va être content !
Bref, Megan Fox bien que parfaitement sphérique là où il faut, s'avère extrèmement plate sur tous les autres points de vues, elle semble désincarnée tout le long du film et parfaitement insipide malgré la couleur de ses yeux. Peut-être à cause de l'autre actrice qui lui tient compagnie non sur l'affiche (racoleuse en diable ou Megan trône seule sur une chaise d'écolière, mais en quelle classe est-elle... quand même pas en CP, j'espère !) mais dan le film. Le casting a eu plus de chance avec Amanda Seyfried, moins alléchante pour un oeil lubrique mais plus intéressante pour un cinéphile, quoique... elle ne manque pas de charme surtout dans la scène d'intro où elle envoit valdinguer une gentille infirmière qui ne lui voulait que du bien. Ensuite quelques acteurs plus ou moins intéressant, plus ou moins transparents dans des personnages qui égratignent un peu la société américaine, du professeur Crochet à la caricature de Cure.
Attention je raconte l'histoire !
Bien évidemment il faut un scénario simple, ici c'est synonyme d'inexistant, un groupe de jeunes musiciens dont le chanteur est prêt à tout (à tuer surtout), pour atteindre la célébrité croise la route d'une petite ville paumée au coeur des USA et le chemin d'une gamine dont le seul avenir est de finir playmate 2009 ou 2010 (le film date de 2007, donc je lui laisse un peu de marge pour atteindre cet objectif). Ce rockeur sans voix ni talent entouré de piètres musiciens, préfère sacrifier la jolie fille sur l'autel de Satan, plutôt que de s'inscrire à la Star Ac. Le hic c'est qu'il devait sacrifier une vierge et que Jennifer (Megan Fox) ne l'ai plus depuis... hou ça fait longtemps !
Alors arrive la malédiction, qui prend possession du corps de Jennifer (d'où le titre, bien trouvé, non ?), la transformant en démon (démone, ça existe ?) obligée de se nourrir de chair fraîche pour conserver ses atouts physiques. De là s'ensuit une initiation au fast food, un sourire, on passe la commande, on se goinffre surtout si on prend un menu "maxi best of" (joueur de foot de 130 kilos avec petit pois dans la boîte cranienne, si, si, il y avait quand même un petit pois, je l'ai entendu roulé quand le corps est tombé). Enfin dernière étape dans cette initiation à l'art culinaire from the USA, on abandonne les déchets sur place, comme ça au moins le client suivant c'est à quoi ressemblera ce qu'on va lui servir.
Notre petite démone, se tape quelques gueuletons, pendant que son ex-amie qui est la seule à tout savoir à son sujet tente de trouver un moyen de l'arrêter. A la fin du film on comprend qu'avec un cutter et un peu d'imagination, à mon époque c'était avec "une chanson et un peu d'imagination"*, les temps changent, les moyens d'expression aussi ! Donc avec un cutter on peut se débarrasser de n'importe quoi.
Ensuite comme la justice appelle la justice, Needy Lesnicky (l'amie de Jennifer) se retrouve en asile psy, rappellez-vous au début du film, l'infirmière qui traverse la pièce en volant... bon rassurez-vous, elle n'y reste pas longtemps et termine le film en égosillant le groupe rock sans talent qui à causé tout ça, merci pour nos oreilles et pour les 13563 autres groupes rock qui attentdaient que la place se libère... d'ailleurs j'ai une liste que je peux lui fournir si elle compte persévérer dans cette fonction.

Même si en me lisant vous pensez que j'ai détesté ce film, ce n'est pas le cas, c'était à la limite de la série Z, drôle et navrant à la fois, mais un jour, Karyn Kusama fera un bon film, j'en suis sûr !


* "L'île aux enfants" interprêtée par Casimir.
Par Pegase - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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Samedi 16 janvier 2010 6 16 /01 /Jan /2010 19:17
Je croyais connaître les restos japonais, la petite soupe miso, la salade de choux et les différents menus crus ou cuits, mais je me trompais et j'en ai fait l'expérience ce midi à Versailles. Nous étions partis sous la pluie, Biou et moi, faire un petite randonnée dans les Yvelines. A l'heure du déjeuner, nous nous trouvions donc à Versailles, nous avions le choix entre Mac Do, une pizzeria et un resto japonais tout petit camouflé en bistrot sans rouge ou noir sur la façade, signe distinctif des restos japonais. Sans l'ombre d'une hésitation, Biou c'est dirigée vers le petit bistro. Première surprise, ça ressemble pas à un jap classique, pas de mobilier noir, pas de paravents ou de jalousies pour séparer les tables. Un comptoir en longueur, une banquette sur le mur opposé avec cinq ou six tables et des chaises, au fond de la salle quelque tables, une arrière salle qui à l'air de servir d'entrepot, bref un bistro ordinaire comme dit Biou d'un ton désabusé. Seconde surprise, la serveuse est une vrai japonaise, ça se voit à sa façon de dire bonjour, de se déplacer en flottant sur le carrelage et de regarder par terre en vou parlant. Troisième surprise, les quelques clients sont tous des japonais, sur le coup j'ai tourné la tête vers l'extérieur, afin de m'assurer que j'étais bien en France et que je n'avais pas traversé un vortex qui m'aurait téléporté en Asie. Dehors une vieille femme en gabardine et parapluie faisait pisser son chien contre un platane... on est bien en France.
Nous nous sommes intallés à une table, le menu ne comportait pas de poisson cru, que des menus don. Biou à pris du porc, j'ai préféré le saumon grillé. La serveuse nous a servis un petit bol de salade, pas du choux comme dans tous les restos japonais que je connais, mais des feuilles de laitue finement coupée avec une sauce que je n'ai pu identifier et ce qui ressemblait à des morceaux de baies rouges. Exquis, diablement bon, ça change du choux et de sa sauce aigrelette. Ensuite j'attendais la soupe miso, ben je l'ai attendue longtemps, elle n'est arrivée qu'en fin de repas après le bol... l'énorme bol contenant une boule de riz strié d'algues fines, des légumes en lamelles, un beau morceau de saumon grillé allongé sur une sauce probablement à base de gingembre et de teriyaki... j'espère vous avoir mis l'eau à la bouche parce que c'était vraiment très bon. J'ai gouté au porc de Biou, c'était pas mal non plus. Mon seul regret c'est que j'en aurais bien avalé un ration supplémentaire, les portions m'ont semblé un peu petites, mais Biou conteste et trouve que les portions sont bien calculées... à les femmes et leur appétit d'oiseau !
Celle que je n'attendais plus est arrivée sur la table : la soupe MISO ! Servie comme dans tous les restos japonais, dans un petit bol avec sa petite cuillère en forme de nano-louche. Et encore une fois cette soupe à emporté mes papilles au 7e ciel. Nous n'avons pas pu résister au plaisir de prendre un dessert, un mont vert (une boule de glace au thé vert dans un entrelac de crème de marron sur un lit de crème fouettée) pour Biou et deux boules de glace aux haricots rouges pour moi.
A dire vrai c'était très bon, mais je suis resté sur ma faim. Nous en avons eu pour 40 euros (avec du thé pour deux).
A noter aussi les dessins accrochés aux murs, de facture naive, très colorés représentant des femmes, un coq (il m'a bien plu celui-là).
Si vous passez par Versailles, faites un saut dans ce bistro avant ou après avoir visité le chateau.

Bistro J
Café Restaurant Japonais
20 avenue de Paris
78000 Versailles
01 39 24 01 36
Fermé dimanche et lundi
Par Pegase - Publié dans : Petits bonheurs
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Vendredi 15 janvier 2010 5 15 /01 /Jan /2010 20:49
Il y avait longtemps que je n'avais pas pondu un article, j'espère qu'il ne sera pas trop gros, ça risque de faire mal en sortant.

Comme la moitié de la planète (j'exagère un peu), j'ai vu Avatar de Cameron, bon pas en 3D, la petite salle où je suis allé n'était pas équipée, mais rien qu'en 2D c'était déjà phénoménal. Les décors, les personnages, la symbiose avec la nature, la brutalité de l'espèce humaine qui n'est pas sans rappeler ce que nous avons fait subir aux peuples colonisés... tout cela concours à faire un film prenant, attachant, émouvant, bref pas loin d'un chef d'oeuvre.
Parmi les choses qui m'ont le plus entousiasmé, bien plus que les magnifiques images en 3D, c'est le lien entre les Na'vi (les indigènes) et l'esprit de la planète. J'ai pensé aux esprits de la nature, un petit coucou à Christian qui les connait bien et à Jean-Pierre que j'aimerais bien rencontrer enfin.
Autre petit clin d'oeil, les montagnes flottantes m'ont furieusement fait pensé à Chasseurs de Dragons le superbe film d'animation de Qwak et Ivernel. Si vous ne l'avez toujours pas vu, précipitez-vous sur le DVD, c'est un vrai bonheur, c'est drôle, frais, ingénieux et visuellement très beau.
Pour finir, un petit mot sur Numéro 9 de Shane Acker, qui sort en DVD en ce moment, les petites poupées de chiffon post-apocalyptiques qui luttent pour sauvegarder ce qui reste de l'humanité, mais reste-t-il encore quelque chose à sauver ? En tout cas, les petits personnages en toile de jute ont des personnalités qui ne laissent pas indifférent. Malgré une histoire gentillette, l'ensemble vaut largement le prix que vous coûtera le DVD.

Au fait : BONNE ANNEE 2010 !

Par Pegase - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /Nov /2009 20:05
Biou Sphere m'a montré une vidéo de Paul Grignon qui explique clairement le fonctionnement de l'économie mondiale. Alors profitez du spectacle, après ça vous verrez votre banquier d'un oeil différent... dommage pour lui.

Par Pegase - Publié dans : A travers le miroir
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 21:02

J'aimerais vous présenter le travail de quelqu'un que je respecte beaucoup. Pat vit au bord de la mer, il a du talent et fait de très jolies choses. Son interprétation visuelle de cette chanson de Bashung mérite d'être vue, aussi n'hésitez pas à envoyer ce lien à toutes vos connaissances.



Par Pegase - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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