Mercredi 11 novembre 2009
Biou Sphere m'a montré une vidéo de Paul Grignon qui explique clairement le fonctionnement de l'économie mondiale. Alors profitez du spectacle, après ça vous verrez votre banquier d'un oeil différent... dommage pour lui.

Par Pegase - Publié dans : A travers le miroir
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Jeudi 29 octobre 2009

J'aimerais vous présenter le travail de quelqu'un que je respecte beaucoup. Pat vit au bord de la mer, il a du talent et fait de très jolies choses. Son interprétation visuelle de cette chanson de Bashung mérite d'être vue, aussi n'hésitez pas à envoyer ce lien à toutes vos connaissances.



Par Pegase - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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Dimanche 11 octobre 2009
On dit tout et n'importe quoi sur le calendrier Maya, certains pensent que la fin du monde aura lieu le 21 décembre 2012. Un ami m'a envoyé un lien vers des vidéos sur lesquelles, Don James Boudreau explique sa vision du calendrier Maya. C'est très intéressant, très optimiste et même si l'on ne croit pas à tout ça c'est un sacré personnage plein de passion qui nous livre certaines informations que chacun devrait connaître.

 

Par Pegase - Publié dans : Promenades ésotériques - Communauté : Promenades ésotériques
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Dimanche 11 octobre 2009


envoyé par
http://www.dailymotion.com/video/x8agq2_jill-bolte-taylor-soustitre-francai_techJill Bolte Taylor, sous-titre françaispostatheisme. - Regardez plus de vidéos de science.
Par Pegase - Publié dans : Promenades ésotériques - Communauté : Promenades ésotériques
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Mardi 25 août 2009
Il y a bien longtemps que je n'avais rien posté, pour me faire pardonner voici un lien vers "la ronce et l'ortie", Jean-Yves Gerlat et Damien Muglia y donnent un petit cours de botanique alimentaire... succulent !

http://www.dailymotion.com/widget/jukebox?list[]=%2Fplaylist%2Fx6iit_MDamien_la-ronce-et-lortie&skin=kiwi



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Jeudi 23 avril 2009
Par Pegase - Publié dans : A travers le miroir
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Jeudi 30 octobre 2008

                    Nous saluons l'arrivée de notre nouveau chroniqueur, Monsieur Snif

Ecrire ce devrait être comme un amour simple et sans tâche comme l’enfant qui aime dessiner ou faire du coloriage. Lire ? Ce devrait être pareil, ne pas s’embarrasser de ce qu’il y a autour : les professeurs, les littérateurs, les journaleux, tous ceux qui ont des opinions sur tout et qui veulent nous convaincre de « ce qu’il faut lire » et de « ce qu’il ne faut pas lire ».

De nos jours, des citations littéraires insupportables pleuvent dans les média : les Antonin Artaud, les Paul Valéry, les Romain Gary, les Albert Camus sont censés avoir été lus ; et nous ? si on les trouvait pontifiants, chiants et bavards ? Et si leurs vies et leurs oeuvres nous étaient inconnus ?

La nouvelle génération semble ne plus aimer lire dit-on, moi je dis, il y aura toujours nombre d’entre eux qui aimeront écrire et lire, c’est sûr et certain.

Bah ! Avouons que beaucoup d’auteurs français contemporains sont chiants ; suffisamment pour dégoûter plus d’un jeune de la littérature contemporaine française. Et l’intellectualisme affecté dont font preuve la plupart des membres de ces milieux pourris d’ego (éditeurs, critiques, adeptes du café Flore et de la rue Saint-Germain, allez, j‘empaquette le tout) n’est pas très intéressant, il ne réussit qu’à attirer les petits cons à la mode qui ont envie de briller en société. C’est malheureusement cette « élite » bavarde d’écrivains contemporains qu’on aperçoit et qu’on zappe à la télévision au profit de « Koh Lanta » ou bien d’une rediffusion de « FBI porté disparu».

L’image désastreuse des concours littéraires

Le Goncourt prend des tonalités ronflantes. Le Renaudot, ça correspond à quoi ? Chaque année, des journalistes se pâment d’un suspens qui les met en érection eux-même, et peut-être les lecteurs retraités, il en sort des articles verbeux, pas très intéressants où ils tentent de rivaliser de style avec les auteurs ; le Goncourt des lycéens a l’air rébarbatif (rien que le mot lycée a quelque chose de barbant), le prix de Flore a un charme Antédiluvien, et le printemps des poètes est un événement sympa mais bien gentil que l’on peut comparer à la « fête des voisins » .

Je ne dis pas que les livres ne se lisent plus (les best sellers anglais - polars, romans historiques ou Bridgets Jones, David Lodge - marchent du tonnerre), mais que l’auteur français est bel et bien arrogant de ne pas se rendre compte qu’il est en déclin alarmant par rapport aux auteurs anglo-saxons. Notre ère internationale n’arrangera rien : à l’ère d’Internet, de l’image et de la vidéo, les jeunes n’ont plus envie d’écouter des arrogants littérateurs qui « ont une opinion sur tout et sur leur nombril »  .

Ecrivains et émissions-télés :

A croire que télévisuellement nous sommes à l’ère du mépris de la littérature. Qu’on observe bien les roucoulement littéraires et le côté pompeux des journalistes-animateurs lors d’émissions à l’audience improbable. Ils invitent sur les plateaux les écrivains « contemporains » à la mode. Ceux qui ont accepté de venir n’intéressent de toute façon plus la jeunesse. Les émissions littéraire à la télévision font émissions de vieux croûtons bavards de cinquante ans.

De temps à autre, un « jeune » auteur vient faire de la décoration sensationnelle pour nous prouver que ces animateurs sur-égocentrés cinquantenaires aiment la jeunesse. A d’autres. Je pense aux Lolita Pille, aux Florent Zeller. A quand le prochain jeune singe savant qu’on exhibera sur les plateaux télé ?

Il arrive que l’écrivain « doué » débarque sur le plateau-télé : son corps chétif et en général moche disparaît dans les décors de strass et de plexiglas. Le vide du débat s’installe : l’ animateur qui a vénéré Pivot déploie son égo et fait de l’ombre à son invité principal (moulinets de bras, enthousiasme surjoué, voix forte et agitée), il lui coupera allègrement la parole parce que le « temps presse » ; on est à la télé. A cela s’ajoute le facétieux journaliste-animateur qui pose des questions-interviews piquantes et stupides pour remplir les blancs. Autre tactique absolue : imposer à l’invité un ennemi juré sur le plateau, juste pour qu‘on s‘envoie un peu des vannes.

Un peu plus d’ombre monsieur l’écrivain ?

Je passe le petit reportage-portrait sur fond musical guilleret et la voix off bêtifiante en guise de description de l’écrivain et de sa personnalité la plus curieuse.

Le journalisme a tué l’Auteur en s’arrogeant un pouvoir creux celui de parler pour ne rien dire et un prestige de pacotille : celui de lui piquer la parole. Et plus je les vois bavards, enthousiastes à la télé, plus je songe que le journaliste de littérature est une vermine qui a bâillonné tout ce qui avait de magique dans les mots « lire » « livre » et « écrire » avec sa vulgarité télévisuelle. Alors à tous ceux qui ont des opinions sur tout et qui veulent nous convaincre de « ce qu’il faut lire » et de « ce qu’il ne faut pas lire » - surtout à la télé - je leur dis : "Quand excédé par toutes ces âneries, j'éteins ma télé, j'ai l'impression de tirer la chasse d'eau".

 

Par Monsieur Snif - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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Jeudi 16 octobre 2008

La lecture du livre est ardue.

Je ne suis ni en cinquième année de philo, ni en terminale L, et je ne fais pas partie de l’intelligentsia littéraire mondaine. Mon cerveau nécrosé par des années de boulot bétifiant ne réfléchit plus beaucoup et mes références littéraires en comparaison de celles de ces deux monstres de l’écriture sont bien pauvres. (dernière lecture : la prophétie des Andes de James Redfield)

BHL, le grand pourfendeur d’idées et d’injustices s’enflamme, s’indigne, veut convaincre, il est dans le livre comme il est à la télé : flamboyant, idéaliste, aérien. C’est un intellectuel qui aime l’adrénaline. Baroudeur aventurier : engagé, humaniste à la « Malraux ». Guerrier de la cause « juste » qui peut le conduire parfois à moraliser, à juger ses congénères.

MH, le cynique, celui qui semble se foutre de tout, bonhomme, concède qu’il est détestable et que ça se comprend. Que son non-engagement n’est pas très « engageant » mais il campe sur ses positions. En homme de tempérament terrestre il ne transige pas non plus. Son argumentation est très « bulldozer » et balaie aisément les emportements de BHL. On est parfois saisi par un argument inébranlable, surprenant. Sans faille mais déplaisant.

Les deux sont à la fois communs dans leur amour de la littérature française (ils citent à tour de bras les Proust, Baudelaire, Flaubert, Camus et Céline, … ceux qu‘on lit de moins en moins de nos jours sauf dans les lycées) et à la fois opposés en tout. Tous les deux sont victimes de leur image et/ou de leur succès. Victimes de la "meute" (la bêtise journalistique). Ils commentent largement l'opprobe et lâchent quelques anecdotes de leur vie ou de leur enfance, où se profile le père, la mère, et ce qu'ils sont devenus.

Leurs points de vue sur le monde et la manière de le voir sont très différent. N'étant pas critique de profession je livrerai juste mon sentiment à la lecture de leur débat "philosophico-existentiel".

Mon impression personnelle est que le discours de MH vient rafraîchir un peu les propos de BHL.

On n’a l’impression que BHL entretient le même discours idéologique que quand il avait trente ans et qu‘il ne voit pas le monde changer. Aussi son discours est un peu « barbant » par effet de répétition, un peu passéiste. MH semble plus moderne, plus à l’écoute de ce qui va se passer, d’ailleurs son vocabulaire m’est plus familier.

Par effet de relief, les jugements se renversent. MH semble avoir plus de compassion pour l’humanité que BHL l’humaniste, l’un l‘expérimente au quotidien alors que l‘autre la conceptualise. Ou MH l’athée malgré ses discours ultra rationnels sur la création du monde, se rapproche plus de la spiritualité qu’il n’y parait.

Autre impression, c’est que le moteur BHL semble se baser pas mal sur des hantises intimes (liées par exemple à la persécution, à l’identité ou à la peur du néant). On a du coup l’impression que MH est moins effrayé, lui qui n’a jamais fait du « terrain », n‘a jamais été en Tchétchénie, n‘a jamais côtoyé Massoud sous les bombes, n‘a jamais été au Darfour en temps de guerre ou je me trompe (il fait plutôt écrivain « rangé » sagement en Irlande). Etrange renversement de situation et des êtres.

Ma conclusion est juste que le livre n’a probablement pas pour but de savoir qui a gagné ou qui a raison dans ce match de boxe littéraire-médiatique-à-commenter-dans-les-dîners-mondains-parisiens, il y a des choses à saisir, d’autres à laisser… Le bouquin est à la fois intéressant et inintéressant.

Intéressant parce que le jeu de miroir BHL-MH me laisse percevoir un « prisme » chez l’un puis chez l’autre, leurs contradictions intimes, et ça me conforte dans le mystère de l’âme humaine (est-on ange ou démon? - le côté obscur de la force a-t-on dit dans la guerre des étoiles : une expression lumineuse).

Au fond on n’est jamais bon ni mauvais, on a juste envie d’être bon en pensée, en morale, en action, en écriture (saisissons cette triste réalité). Deux personnes qui cultivent l’excellence intellectuelle.

Inintéressant parce qu’à quelques moments ardus des échanges épistolaires (mail je parie) je me dis mais est-ce que ça intéresse(ra) la jeune génération ? Les références sont compliquées. Qui aujourd’hui autour de moi lit Malraux ? Comte ? Nietzsche ? (il est vrai - je suis une prolétaire de base, catégorie consommateur moyen averti; ou « ménagère de moins de cinquante ans », dirait-on en langage télévisuel - Et surtout inintéressant de ne pas intéresser notre société médiocratique.

Un livre à lire, pour ceux qui aiment BHL ou MH ou les deux, ou pour les terminale L et les étudiants de philo. Ou pour ceux qui n’aiment pas lire mais « dire » (ceux qui achètent le dernier Goncourt) comme dit Pégase. Ou ceux qui veulent assurer une conversation cérébro-mondaine.

Par Biou Sphere - Publié dans : Une toile, une feuille, un son
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Vendredi 10 octobre 2008
Ce soir pour soulager notre moral après une semaine ardue, Biou et moi sommes allés faire un tour dans une petite boutique tout droit sortie de nos rêves d'enfant. Une petite boutique à l'allure de carte postale, avec des bocaux de bonbons, de chocolats et de dragées partout où nos petits yeux hallucinés se posent. Un jeune homme très accueillant nous propose de goûter quelques spécialités maison. Un vrai délice, un caramel mou, qui ne colle pas aux dents et qui accroche la langue avec son petit goût salé... une merveille !
On a envie d'acheter le magasin entier, mais ce n'est pas possible, on n'aurait pas assez de toute une vie pour venir à bout de toutes ces sucreries.
Biou en experte éclairée sélectionne quelques spécimens chocolatés, le vendeur d'une main gantée de blanc rempli un petit sachet.
Voilà nos emplettes achevées. Le commerçant nous explique qu'il à une autre boutique à Neuilly et qu'il compte en ouvrir une troisième dans le centre de Paris. Biou lui certifie qu'il aura beaucoup de succès... c'est certain !
Il nous parle un peu des procédés de fabrication, à l'ancienne, s'il vous plaît... après avoir goûté quelques uns des chocolats et autres petits délices, je me dit que le progrès n'a pas que du bon, vive le fait main !

Je pourrais garder pour moi cette adresse et chaque jour me rendre sur place pour grignoter égoïstement tout ce que mon foie peu digérer avant la crise, mais je ne suis pas comme ça, voici l'adresse de ce Charlie à la française et de sa chocolaterie :

Servant
30 rue d'Auteuil
75016 Paris

Surtout n'hésitez pas à engager la conversation avec le jeune patron du lieu, c'est un homme charmant, passionné par son art, qui ne manquera pas de vous faire partager son amour du chocolat et vous fera découvrir de merveilleuses confiseries que l'on croyait disparues.

Bonne dégustation !
Par Pegase - Publié dans : Petits bonheurs
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Lundi 22 septembre 2008
Une fois n'est pas coutume, je vais faire un peu de pub à 4 blogs que j'ai parcouru avec intérêt, mais qui n'ont rien à voir avec la musique. Ces blogs traitent de sujets que j'aborde peu dans ces pages même s'ils occupent une bonne partie de mon temps libre.

http://elevation.over-blog.net/
Un blog qui aborde tout le paranormal sans complexe avec humour et talent. Il y a des vidéos, du son... de quoi s'initier à l'ésotérisme.

http://geobiologie.over-blog.org/
Le blog n'est pas très joli, pas très à jour, c'est dommage, mais il y a quelques infos très intéressantes concernant la géobiologie.

http://vivrevouivre.over-blog.com/
Le blog de Régor Robert Mougeot, un homme dont les connaissances semblent être inépuisables. Pour les plus curieux d'entre vous, je vous conseille un article sur Longpong-sur-Orge à mettre en parallèle avec celui que j'ai écrit il y a quelques mois sur cette magnifique Eglise qu'il faut avoir visité au moins une fois dans sa vie.

http://www.le-sourcier.com/
Le blog d'un sourcier parisien comme son nom l'indique. Je suis impatient de lire les prochains articles.
Par Pegase - Publié dans : Une toile, une feuille, un son - Communauté : Promenades ésotériques
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